Diddy
Crédit photo: Captures d'écran vidéos YouTube

Diddy cherche à obtenir une grâce présidentielle de Trump et son avocate est confiante

« Ce serait la bonne chose à faire... Nous avons bon espoir »

J. Martel

J. Martel


L'équipe de défense de Sean «Diddy» Combs a confirmé qu'elle avait contacté l'administration Trump au sujet d'une éventuelle grâce suite à sa condamnation pour deux chefs d'accusation le mois dernier.

C'est mardi lors d'une entrevue avec CNN qu'une membre de l'équipe de défense de Sean «Diddy» Comb, Nicole Westmoreland, a confié que des démarches avaient été entreprises auprès de l'administration Trump dans le but d'obtenir une éventuelle grâce présidentielle.

La semaine dernière, lors d'une entrevue avec Newsmax, Donald Trump avait indiqué qu'une grâce présidentielle du rappeur était peu probable: «J'étais très ami avec lui, je m'entendais très bien avec lui et il semblait être quelqu'un de bien. Je ne le connaissais pas bien. Mais lorsque je me suis présenté aux élections, il s'est montré très hostile.»

Le président Trump a ajouté qu'une éventuelle grâce du magnat du hip-hop serait «plus difficile à réaliser».

Nicole Westmoreland demeure toutefois optimiste quant au sort de son client, même après les remarques de Donald Trump.

Un responsable de la Maison-Blanche qui a été contacté par CNN a déclaré qu'ils «ne commenteraient pas l'existence ou la non-existence d'une quelconque demande de clémence».

Puisqu'il a été reconnu coupable de transport à des fins de prostitution, Sean «Diddy» Combs risque une peine maximale de 20 ans de prison, même si des analystes juridiques jugent qu'il est probable qu'il purge une peine plus courte.

Le parquet a indiqué pour sa part que le rappeur risquait d'être condamné à une peine minimale de 51 à 63 mois (soit environ 4 à 5 ans) de prison.

Tout au long du procès, la stratégie de la défense a consisté à «dire la vérité», selon Nicole Westmoreland: «Nous n'avions pas besoin d'une histoire originale. Nous n'avions pas besoin d'en faire trop. Nous savions que dire la vérité équivaudrait à être innocent. Nous savions qu'il n'avait commis aucun trafic sexuel et que la loi RICO était absurde. Alors nous nous sommes dit : "Disons la vérité, ça paiera." Et je crois que, dans l'ensemble, cette stratégie a fonctionné.»

Mme Westmoreland dit toutefois croire que l'affaire n'aurait pas dû être portée par le gouvernement en premier lieu, et que leur deuxième erreur avait été de laisser l'affaire perdurer: «Le gouvernement savait que Combs n'avait commis aucun acte de traite à des fins sexuelles ni aucune infraction RICO, et il a tout de même poursuivi les poursuites. Je pense que le jury a vu clair.»

Lors d'une entrevue avec CNN, Mme Westmoreland a fait remarquer que son client avait «été dépeint comme un monstre(par l'accusation)» et que «De nombreuses allégations ont été formulées avant le procès, et j'imagine donc que tout le monde voudrait blanchir son honneur.»

Rappelons enfin que la condamnation de Combs est actuellement prévue pour le 3 octobre.

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Sources: TVA Nouvelles ,CNN
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