
Le président américain hausse le ton et met la pression sur La Havane...
Alors qu'il regagnait Washington à bord de l'avion présidentiel, Donald Trump s'est adressé aux journalistes lundi 16 février pour livrer un message sans détour à l'égard de Cuba.
Le président américain a qualifié l'île caribéenne de « nation en faillite » et a pressé le gouvernement cubain de s'asseoir à la table des négociations avec les États-Unis. Cette déclaration intervient dans un contexte de crise énergétique et humanitaire sans précédent sur l'île.
Les propos de Donald Trump s'inscrivent dans une stratégie de pression économique intense menée par Washington contre La Havane. L'administration américaine a considérablement renforcé l'embargo historique imposé à Cuba et multiplie les pressions diplomatiques sur les pays tiers afin qu'ils cessent d'approvisionner l'île en pétrole. Un décret signé fin janvier prévoit notamment la possibilité d'imposer des droits de douane aux nations qui vendraient du brut à Cuba.

Cependant, lorsqu'on lui a demandé si les États-Unis envisageaient de renverser le régime cubain — à l'image de l'opération menée début janvier contre le Venezuela, qui avait conduit à la capture du président Nicolás Maduro —, Trump a écarté cette option. « Je ne pense pas que cela soit nécessaire », a-t-il simplement répondu, laissant entendre que la voie diplomatique et les pressions économiques suffiraient à obtenir des concessions de La Havane.
Le dirigeant américain a par ailleurs reconnu que les pénuries de carburant frappant Cuba constituaient « une menace humanitaire », un aveu rare qui contraste avec la fermeté de sa politique à l'égard de l'île communiste.
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