
On dirait que c'est vraiment plus fort que lui...
Alors que le conflit entre les États-Unis et l'Iran continue de monopoliser l'attention internationale depuis près de deux semaines, Donald Trump a profité d'un meeting dans le Kentucky le 11 mars dernier pour affirmer sa vision des événements — et pour lancer une pique acerbe à l'encontre de l'ancien président Barack Obama.
C'est devant une foule enthousiaste que Donald Trump a déclaré que la guerre contre l'Iran avait été «gagnée dès la première heure», malgré les vagues continues de frappes de drones et de missiles en provenance de Téhéran depuis l'élimination du Guide suprême Khamenei.
Le président a ensuite averti qu'il fallait «terminer le travail» pour éviter que les forces américaines n'aient à «revenir tous les deux ans» une fois que l'Iran aurait reconstitué ses capacités militaires.
C'est donc dans ce contexte que Donald Trump a choisi de viser directement Barack Obama en reprenant des accusations qu'il formule depuis des années.
À titre d'exemple, Donald Trump a déclaré qu'il avait été contraint d'agir contre l'Iran parce que ses prédécesseurs ne l'avaient pas fait: « Un jour viendra où vous n'aurez plus quelqu'un comme moi à la présidence, et peut-être aurez-vous une personne faible et pathétique comme celles que nous avons eues par le passé.»
Le président américain a aussi mentionné à diverses reprises le nom de «Barack Hussein Obama», tout en accusant celui-ci d'avoir signé «l'un des pires accords jamais conclus avec l'Iran».
Le Plan d'action global conjoint de 2015, plus connu sous le nom d'accord sur le nucléaire iranien, avait été négocié sous l'administration Obama avec plusieurs nations occidentales.
Cet accord historique représentait la première fois que la communauté internationale obtenait de l'Iran des engagements concrets pour mettre fin à son programme d'armement nucléaire : abandon de 97 % de son uranium enrichi, réduction drastique de ses centrifugeuses et arrêt de la production de plutonium.
Pendant les 28 mois où l'accord était en vigueur, les inspecteurs internationaux avaient constaté que Téhéran respectait quasi intégralement ses engagements.
La critique de cet accord avait déjà été l'un des chevaux de bataille de Trump lors de sa campagne victorieuse de 2016, et il l'avait effectivement abandonné un peu plus d'un an après son arrivée au pouvoir lors de son premier mandat.
Rappelons enfin que lors de son second mandat, Donald Trump avait semblé vouloir reproduire un accord similaire à celui d'Obama avec l'Iran, tout en élargissant les restrictions au développement de missiles non nucléaires, mais la frappe israélienne meurtrière contre le Guide suprême Khamenei le 28 février a anéanti tout espoir de négociation, entraînant les forces américaines au Moyen-Orient dans un conflit ouvert avec les forces militaires iraniennes.
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