Christine Fréchette
Crédit photo: Capture d'écran photo Facebook Christine Fréchette / Capture d'écran photo Facebook Bernard Drainville

Fréchette recadre Drainville qui se fout d'être traité de Trump du Québec

Ça continue de chauffer dans la course à la chefferie de la CAQ...

Maxime Albors

Maxime Albors

Christine Fréchette a recadré Bernard Drainville qui se fout d'être traité de Donald Trump du Québec. Ça continue de chauffer dans la course à la chefferie de la CAQ...

La députée de Sanguinet a profité d'une déclaration controversée de son adversaire pour marquer sa différence et affirmer son sérieux face aux enjeux auxquels fait face le Québec.

Une déclaration de Drainville qui met le feu aux poudres

Plus tôt dans la journée de jeudi, le député de Lévis, Bernard Drainville, avait déclaré publiquement qu'il « s'en foutait » d'être comparé à l'ancien président américain Donald Trump.

Ces comparaisons lui sont adressées en raison de certaines propositions jugées populistes qu'il défend depuis son entrée dans la course à la chefferie caquiste. Loin de chercher à nuancer ses propos, Drainville a également réaffirmé qu'il n'avait aucune intention de se retirer de la compétition, envoyant un message clair à l'équipe de sa rivale.

Cette sortie a toutefois offert une occasion en or à Christine Fréchette, qui n'a pas tardé à réagir avec fermeté. Dans sa publication, elle a retourné l'expression de son adversaire pour en faire un argument politique. « Moi, je ne m'en fous pas », a-t-elle martelé, avant de dresser un portrait grave de la situation actuelle.

Selon elle, le Québec traverse une période charnière, marquée par des tensions géopolitiques croissantes, des menaces économiques venues de l'étranger — notamment les tarifs douaniers brandis par Donald Trump — et des conséquences concrètes sur les entreprises, les régions et le pouvoir d'achat des familles québécoises.

Un appel au leadership responsable

Au-delà de la simple passe d'armes, Christine Fréchette a cherché à opposer deux visions du leadership. Elle a insisté sur le fait que la personne appelée à diriger le parti et le gouvernement du Québec doit faire preuve d'un « grand sens des responsabilités » plutôt que de céder à des réactions émotives. Sans nommer directement Bernard Drainville, elle a fait allusion à ses « sauts d'humeur », suggérant que ce type de comportement est incompatible avec les exigences de la fonction. « Une cheffe doit comprendre que diriger un parti et un gouvernement n'est pas un spectacle. C'est la plus grande des responsabilités », a-t-elle affirmé.

Bernard Drainville
Crédit photo: Capture d'écran photo Facebook François Legault (Emilie Nadeau)

La députée a également plaidé pour l'unité au sein de la formation politique, estimant que la CAQ a besoin d'un « leadership calme, solide et rassembleur » plutôt que de divisions internes. Selon elle, le parti doit demeurer une formation dans laquelle les Québécois se reconnaissent et qui place constamment l'intérêt collectif au-dessus des jeux politiques. Elle a conclu sa sortie en lançant une formule qui résume l'ensemble de son attaque : « Les Québécois méritent un gouvernement qui ne s'en fout pas. »

Cet échange musclé témoigne de l'intensification de la course à la chefferie de la CAQ, où les deux principaux candidats semblent désormais engagés dans un affrontement direct sur le ton, le style et la vision du leadership que mérite le Québec.

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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.

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