Pablo Rodriguez
Crédit photo: Capture d'écran vidéo YouTube Radio-Canada

L'affaire des brownies du Parti libéral du Québec prend une tournure inattendue

Revirement majeur dans cette affaire qui avait fait beaucoup jaser les Québécois...

J. Martel

J. Martel


Les récentes allégations autour des textos sur les «brownies» qui ont éclaboussé l'ancien chef du Parti libéral du Québec (PLQ), Pablo Rodriguez, se révèlent être un montage, selon une enquête dirigée par le juge à la retraite Jacques R. Fournier.

L'affaire, qui avait mis le feu aux poudres à la suite de la course à la direction du PLQ, impliquait des accusations d'achats de votes en échange de billets de 100$, surnommés «brownies».

Jacques R. Fournier, chargé d'évaluer l'authenticité de ces messages, conclut dans son rapport: «Sans connaître les auteurs des textos et avec les seuls extraits publiés, il n’est pas possible d’en établir la véracité ni même l’authenticité de tout ou de parties de ces messages. [...] En toute honnêteté, je dois par ailleurs reconnaître qu’il ne m’est pas non plus possible d’en établir la fausseté ou la fabrication par les sources de ces documents qu’ils ont transmis au Journal de Montréal.»

L'enquête, commandée par le PLQ, visait à faire la lumière sur les allégations publiées dans le Journal de Montréal les 19 novembre et 2 décembre. Fournier indique que l'accès restreint aux messages originaux rend impossible de confirmer leur authenticité ou leur fausseté.

Le rapport souligne que les irrégularités possibles, si elles ont existé, se limiteraient à la région de Laval, sans impact significatif sur le résultat final de la course à la direction.

En outre, Pablo Rodriguez et son équipe n'étaient pas au courant de ces allégations avant que le Journal ne les contacte.

Le juge Fournier écarte aussi toute implication directe des députées Sona Lakhoyan Olivier et Alice Abou-Khalil, qui avaient été mentionnées dans le contexte de ces textos.

Selon les conclusions du juge, il n'existe aucune preuve concrète qu'elles aient participé ou même été au courant de ces échanges.

Malgré un climat de suspicion, Pablo Rodriguez a quitté son poste de chef du PLQ le 17 décembre, coincé par les controverses et sans le soutien de son caucus. L'enquête se poursuit avec l'Unité permanente anticorruption (UPAC) et le Directeur général des élections du Québec toujours sur le dossier.

Dans cette atmosphère tumultueuse, le rapport du juge Fournier laisse planer un doute persistant sur la véracité de l'ensemble de l'affaire, mais semble écarter toute implication directe de Rodriguez dans ces manœuvres douteuses. Les prochaines étapes de l'enquête pourraient révéler d'autres détails cruciaux.

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Source: La Presse

Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.

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