
Il est dans le collimateur des autorités, mais ce n'est pas pour ses vidéos virales...
Mohamed Bekkali, devenu tristement célèbre après avoir diffusé une vidéo dans laquelle il lançait des insultes misogynes une policière du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), se retrouve désormais dans le collimateur des autorités pour des motifs bien plus graves.
Selon des informations récemment dévoilées, le jeune homme de 24 ans ferait l'objet d'enquêtes portant sur des fraudes présumées dont le montant atteindrait plusieurs centaines de milliers de dollars.
Au moins deux services de police de la grande région montréalaise s'intéresseraient de près aux activités de Bekkali.

D'après des sources policières, il aurait eu recours à des identités fictives ainsi qu'à des documents falsifiés, notamment des permis de conduire contrefaits, dans le but de tromper diverses institutions. Parmi les victimes présumées de ces stratagèmes figurerait notamment une compagnie d'assurances.
Fait notable, c'est la couverture médiatique massive provoquée par la diffusion de sa vidéo insultante qui aurait paradoxalement conduit les enquêteurs à l'identifier comme suspect potentiel dans ces dossiers de fraude.
L'attention publique soudaine dont il a fait l'objet aurait ainsi permis de relier son identité à des enquêtes déjà en cours.
La vidéo qui a propulsé Bekkali sous les projecteurs avait été filmée et publiée par lui-même. On pouvait l'y entendre qualifier une policière de «sale pute de merde» et de «sale chienne», parmi d'autres propos dégradants à caractère misogyne.
Ce comportement ne semblait toutefois pas être un cas isolé : son compte TikTok contenait d'autres séquences similaires montrant des agents de police se faisant injurier lors de contrôles routiers.
L'homme, qui se vantait publiquement de pouvoir «insulter la police», avait déjà eu maille à partir avec la justice.
En mai 2025, il avait écopé d'une amende de 228 dollars pour avoir proféré des cris, des injures et des menaces à Longueuil.

Son dossier comporte également plusieurs contraventions pour excès de vitesse, dont une infraction à Laval l'été dernier, où il roulait à 89 km/h dans une zone limitée à 50 km/h.
Les enquêtes sur les fraudes présumées étant toujours en cours, il reste à voir si des accusations criminelles seront éventuellement déposées contre Mohamed Bekkali, dont le parcours semble révéler un profil bien plus complexe que celui d'un simple provocateur sur les réseaux sociaux.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.