
Le président français n'a pas pu s'empêcher d'en rajouter une couche...
La visite d'État du roi Charles III et de la reine Camilla à la Maison-Blanche cette semaine a suscité beaucoup d'inquiétudes des deux côtés de l'Atlantique. Beaucoup se demandaient si Donald Trump allait commettre un impair protocolaire ou mettre le couple royal dans l'embarras. Jusqu'à présent, tout s'est déroulé de manière plutôt fluide, et c'est même une boutade du monarque britannique qui a fait le tour du monde.
Lors du dîner d'État de mardi soir, le roi Charles, visiblement de bonne humeur, a lancé une plaisanterie qui a fait les gros titres à l'échelle internationale.
Répondant à des propos antérieurs de Trump au Forum économique mondial de Davos en janvier 2026, où le président américain avait affirmé que sans l'intervention des États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale, les Européens parleraient allemand et japonais, Charles a rétorqué avec malice : «Vous avez récemment commenté, Monsieur le Président, que sans les États-Unis, les pays européens parleraient allemand. Oserais-je dire que sans nous, vous parleriez français?»
Le président français Emmanuel Macron n'a pas tardé à réagir sur le réseau social X. Accompagnant son message d'une vidéo de la plaisanterie royale, il a simplement déclaré que «ce serait chic» si les Américains parlaient français. Une réponse pleine d'esprit qui a elle aussi fait le buzz sur les réseaux sociaux.
L'ambassade de France aux États-Unis s'est également jointe à la conversation avec une touche d'humour gastronomique. Faisant référence au menu du dîner d'État, elle a publié : «Sole meunière, crémeux à la vanille, gâteau au chocolat, joconde aux amandes et crème fraîche… les convives parlaient français, c'est certain.» Une manière élégante de souligner l'omniprésence de la cuisine française dans les grandes occasions diplomatiques américaines.
Cet échange intervient dans un contexte de tensions persistantes entre les États-Unis et l'Europe, notamment après l'intérêt manifesté par Trump pour le Groenland.
Les relations entre Washington et les capitales européennes restent tendues, mais cette joute verbale bon enfant pourrait contribuer à détendre quelque peu l'atmosphère.
Cette plaisanterie n'est qu'un des nombreux moments marquants de cette visite d'État de quatre jours.
Le roi Charles a également prononcé un discours devant le Congrès américain, une première pour un monarque britannique depuis le discours de la reine Elizabeth II en 1991, soit il y a 35 ans. Son allocution, truffée de piques amicales, a été saluée par pas moins de douze ovations debout de la part des parlementaires.
La visite survient à un moment où la relation entre les États-Unis et le Royaume-Uni semble traverser une période difficile, Trump ayant régulièrement critiqué le Premier ministre britannique Keir Starmer.
Signalons enfin que plusieurs experts disent espérer que cette visite d'État puisse contribuer à réchauffer les relations transatlantiques.
Recevez les dernières nouvelles directement dans votre boîte de réception.
À propos de l'auteur
Rédacteur
Il travaille dans le domaine des communications depuis plus d'une dizaine d'années, en plus d'être passionné par tout ce qui concerne les actualités. Autant intéressé par les fluctuations de l'économie que par les histoires loufoques et insolites, sa curiosité fait en sorte qu'il ne s'ennuie jamais.
Lire la suiteCet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.