
« Ce qu’il a accompli est historique »
La lauréate du prix Nobel de la paix 2025 a salué l'opération américaine au Venezuela, tout en déclarant qu'elle aimerait «partager avec lui» sa distinction.
C'est lundi soir, lors d'une entrevue à Fox News, que la lauréate du prix Nobel de la paix 2025, l’activiste vénézuélienne Maria Corina Machado, a qualifié la capture de Nicolás Maduro comme étant «historique».
Selon ce qu'a indiqué la lauréate du prix Nobel de la paix 2025. L'opération américaine au Venezuela, qui a mené à la capture de Nicolás Maduro, samedi dernier, est «étape immense vers une transition démocratique».

L'activiste a même confié qu'elle était prête à partager le prix Nobel de la paix 2025 avec Donald Trump: «J’aimerais vraiment pouvoir lui dire personnellement que nous, [...] le peuple vénézuélien – car ce prix vient du peuple vénézuélien – souhaitons le lui remettre, le partager avec lui. [...] Ce qu’il a accompli, comme je l’ai dit, est historique et constitue une étape immense vers une transition démocratique.»
Au moment de remporter le prix en octobre dernier, l'activiste avait dédié ce prix au peuple vénézuélien, mais aussi au président américain. La lauréate du prix Nobel de la paix 2025 avait alors remercié Donald Trump pour «son soutien décisif à notre cause».
Lors d'une entrevue à l'émission de Sean Hannity, Mme Machado a expliqué à l'animateur Sean Hannity qu'elle pouvait désormais considérer l'idée de retourner dans son pays: «Tout d’abord, je compte retourner au Venezuela dès que possible. [...] Comme je l’ai toujours dit, Sean, chaque jour je prends des décisions en fonction de ce qui me rend le plus utile à notre cause. C’est pourquoi je suis restée cachée pendant plus de 16 mois, et c’est pourquoi j’ai décidé de sortir, car je croyais qu’en ce moment, je suis plus utile à notre cause en pouvant m’exprimer d’où je suis. Mais je rentrerai chez moi dès que possible.»
Rappelons enfin que Delcy Rodriguez a été investi, lundi, présidente par intérim du Venezuela.
Mme Machado a critiqué Mme Rodriguez à plusieurs reprises, car elle estime que la nouvelle présidente par intérim était «l'une des principales architectes de la torture» imputée au gouvernement de Caracas.
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