Mark Carney
Crédit photo: Capture d'écran vidéo Twitter / X

Mark Carney se paye la tête de Pierre Poilievre avec un geste de la main très clair

Il n'a clairement plus de patience avec lui...

J. Martel

J. Martel

Le premier ministre Mark Carney a balayé d'un revers de main les critiques du chef conservateur Pierre Poilievre concernant la gestion des relations commerciales entre le Canada et les États-Unis.

Cette passe d'armes survient alors qu'un nouveau rapport suggère que l'administration américaine exigerait des conditions préalables avant même de s'asseoir à la table des négociations.

Poilievre s'est adressé aux journalistes mardi en reprochant au premier ministre de faire du «spectacle» plutôt que de présenter un véritable plan pour les pourparlers commerciaux avec Washington.

Mark Carney
Crédit photo: Capture d'écran vidéo Twitter / X

Le chef de l'opposition a notamment affirmé que les seules discussions menées par Carney se limitaient à des «vidéos YouTube», faisant référence à une publication du premier ministre diffusée dimanche, dans laquelle il reconnaissait que la dépendance du Canada envers les États-Unis était devenue une vulnérabilité et promettait de ne pas édulcorer la réalité.

Interrogé par les médias à sa sortie du caucus libéral mercredi, Carney n'a pas mâché ses mots. «Qu'est-ce qu'il a déjà négocié?» a-t-il lancé, accompagnant sa réplique d'un geste moqueur imitant quelqu'un qui parle sans arrêt — un signe généralement utilisé pour ridiculiser une personne bavardant à n'en plus finir.

Cette réponse laconique mais acérée illustre la stratégie du premier ministre, qui cherche à dépeindre son adversaire comme un politicien de paroles plutôt que d'action. Le ton employé traduit également la tension croissante entre les deux camps alors que les enjeux commerciaux avec le voisin américain n'ont jamais été aussi sensibles.

Selon des informations rapportées mercredi par Radio-Canada et s'appuyant sur des sources anonymes, la Maison-Blanche exigerait qu'Ottawa paie un «droit d'entrée» pour relancer les discussions sur un nouvel accord commercial. Ce droit d'entrée correspondrait à des concessions que l'administration américaine souhaiterait obtenir avant même l'ouverture de négociations formelles.

L'une des sources a été décrite comme une «personne haut placée au fait du dossier», sans que l'on sache précisément s'il s'agissait d'un responsable gouvernemental.

Face à ces révélations, Carney a adopté une position ferme en déclarant que le Canada ne ferait aucune concession supplémentaire aux États-Unis en amont des pourparlers. Le premier ministre a d'ailleurs déclaré dès son arrivée sur la Colline du Parlement : «Ce n'est pas aux États-Unis de dicter les conditions. Nous avons une négociation, nous pouvons parvenir à un résultat mutuellement bénéfique. Cela prendra du temps, et nous prendrons ce temps.»

Rappelons enfin que l'Accord Canada–États-Unis–Mexique doit faire l'objet d'une révision obligatoire cette année. Si le Mexique et les États-Unis se sont déjà entendus en janvier pour entamer des discussions formelles à ce sujet, le Canada et les États-Unis n'en sont pas encore à cette étape.

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À propos de l'auteur

J. Martel
J. Martel

Rédacteur

Il travaille dans le domaine des communications depuis plus d'une dizaine d'années, en plus d'être passionné par tout ce qui concerne les actualités. Autant intéressé par les fluctuations de l'économie que par les histoires loufoques et insolites, sa curiosité fait en sorte qu'il ne s'ennuie jamais.

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Source: ipolitics.ca

Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.

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