
Mohamed Bekkali arrêté et accusé au criminel pour avoir insulté et ridiculisé des policiers en ligne
Le Montréalais de 24 ans fait face à trois accusations criminelles
Selon les informations rapportées par l'Agence QMI, Mohamed Bekkali, un résident de Montréal âgé de 24 ans, a été arrêté et accusé au criminel en lien avec une série de publications sur les réseaux sociaux dans lesquelles il s'en prenait directement à des policiers. Le jeune homme, qui avait attiré l'attention du public ces derniers mois en diffusant des vidéos controversées lors d'interactions avec les forces de l'ordre, fait désormais face à la justice pour ses agissements en ligne.
Des mois de provocations en ligne devenues virales
L'affaire remonte à plusieurs mois, lorsque Mohamed Bekkali a commencé à publier régulièrement des vidéos captées lors d'interventions policières. C'est une séquence en particulier qui l'a propulsé sous les projecteurs : on l'y voyait adresser des insultes à une policière pendant un contrôle routier. Ce clip s'est rapidement propagé sur les réseaux sociaux, suscitant une avalanche de réactions.
Par la suite, le jeune homme a multiplié les publications du même type, visant tour à tour des membres du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), du service de police de Longueuil et de la Sûreté du Québec. Certains contenus allaient encore plus loin, avec des images créées grâce à l'intelligence artificielle qui dépeignaient des policiers de façon humiliante. Ce recours à l'IA pour produire du contenu dégradant aurait particulièrement retenu l'attention des autorités policières.
Arrestation, accusations et conditions strictes
Le 2 juillet dernier, les policiers ont intercepté Mohamed Bekkali alors qu'il circulait en automobile dans les rues de Montréal. Au moment de cette interception, son permis de conduire était déjà sous le coup d'une sanction en raison de contraventions restées impayées. Son véhicule a été saisi et envoyé à la fourrière.
À la suite de son arrestation, il a comparu devant le tribunal où trois chefs d'accusation criminels de publication de libelle diffamatoire ont été déposés contre lui. Ces accusations portent spécifiquement sur des contenus ayant ciblé trois policiers du SPVM, des publications qui auraient nui à leur réputation en les exposant au mépris et au ridicule publics.
Remis en liberté en attendant son procès, Bekkali doit toutefois respecter des conditions sévères. Il lui est formellement interdit de diffuser tout contenu lié aux policiers ou aux activités policières, et il a reçu l'ordre de supprimer les publications incriminées. Malgré ces restrictions, certaines de ses vidéos étaient toujours visibles sur d'autres plateformes au moment où l'affaire a été rendue publique. Son compte Instagram a par ailleurs été suspendu de façon permanente. Quant à son compte TikTok, il a été banni par la plateforme.
Voyez ici un extrait de l'entrevue qu'il avait livrée à QUB Radio il y a quelques semaines:
Le procès de Mohamed Bekkali est prévu pour la fin du mois de septembre. En cas de verdict de culpabilité, il s'expose à une peine d'emprisonnement pouvant atteindre deux ans.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.