
Mohamed Bekkali revient dans une nouvelle vidéo et affirme ne jamais avoir été arrêté
Il nie toute arrestation et invite le public à vérifier par lui-même.
Alors que plusieurs médias rapportaient récemment son arrestation et le dépôt d'accusations criminelles contre lui, Mohamed Bekkali a décidé de prendre la parole sur TikTok pour livrer sa propre version des faits. Dans une vidéo publiée le 21 juillet, le jeune Montréalais de 24 ans nie catégoriquement avoir été arrêté ou avoir passé du temps derrière les barreaux. Une sortie publique qui relance le débat autour de cette affaire déjà très médiatisée.
Une dénégation en bonne et due forme
Dans sa vidéo, Mohamed Bekkali ne mâche pas ses mots. Dès les premières secondes, il qualifie les informations publiées par certains médias de complètement erronées. Il va même jusqu'à comparer le récit entourant son supposé passage devant la justice à un scénario digne d'une série télévisée, estimant que des histoires auraient été fabriquées de toutes pièces autour de son nom.
Pour donner du poids à ses propos, le créateur de contenu lance un défi aux internautes : il les invite à aller consulter directement les registres publics de la Cour du Québec afin de constater par eux-mêmes qu'aucun dossier criminel ne serait associé à son identité. Il précise également qu'il ne fait l'objet d'aucune procédure judiciaire en cours et que quiconque souhaite obtenir des éclaircissements peut joindre son avocat, Me Thomas Villeneuve, qu'il désigne comme la personne autorisée à commenter la situation.
Au fil de sa prise de parole, Bekkali alterne entre un ton sérieux et des moments plus détendus, glissant notamment quelques clins d'oeil à l'univers du manga One Piece. Il reconnaît ouvertement être un personnage qui divise l'opinion et admet comprendre que certaines personnes puissent avoir une perception négative de lui. Cependant, il insiste sur la distinction entre les critiques légitimes et ce qu'il considère comme de la désinformation pure et simple.
Le contexte derrière la controverse
Rappelons que cette affaire trouve ses racines dans une série de vidéos publiées par Bekkali au cours des derniers mois. Le jeune homme s'était fait remarquer en diffusant des séquences filmées lors d'interactions avec les forces de l'ordre, dont une en particulier où il adressait des insultes à une policière pendant un contrôle routier. Ce clip était devenu viral et avait provoqué une vague de réactions sur les réseaux sociaux.
Par la suite, il avait continué à publier du contenu similaire ciblant des membres du SPVM, du service de police de Longueuil et de la Sûreté du Québec. Certaines de ses publications utilisaient même l'intelligence artificielle pour créer des images dépeignant des policiers de manière humiliante, un aspect qui aurait particulièrement attiré l'attention des autorités.
Selon les informations rapportées par l'Agence QMI, Bekkali aurait été intercepté le 2 juillet alors qu'il conduisait dans les rues de Montréal avec un permis de conduire sous le coup d'une sanction pour des contraventions impayées. Son véhicule aurait alors été saisi. Trois chefs d'accusation de publication de libelle diffamatoire auraient été déposés contre lui, visant spécifiquement des contenus ayant ciblé trois policiers du SPVM. Des conditions strictes lui auraient été imposées, notamment l'interdiction de diffuser tout contenu lié aux policiers et l'obligation de retirer les publications en question.
Pourtant, dans sa vidéo, Bekkali assure qu'il circule librement dans les rues de Montréal, qu'il détient toujours son permis de conduire et qu'il peut se déplacer sans aucune restriction. Il conclut en demandant à ses abonnés de faire preuve de discernement et de ne pas prendre pour acquis tout ce qui se dit sur son compte tant que les faits n'ont pas été vérifiés de manière indépendante. Voyez la vidéo:
La situation demeure donc nébuleuse, les deux versions des faits se contredisant de façon marquée. Si un procès est bel et bien prévu pour la fin du mois de septembre comme le rapportaient certains médias, les prochaines semaines devraient permettre d'y voir plus clair dans ce dossier qui continue de faire jaser.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.