
Elle a déjà une nouvelle aventure qui l'attend...
L'ancienne procureure générale des États-Unis, Pam Bondi, a pris la parole après avoir été démise de ses fonctions par le président Donald Trump le 2 avril 2026.
Bien que le chef de l'État ait publiquement salué le travail de Pam Bondi, des informations suggèrent qu'il était de plus en plus mécontent de la manière dont elle menait certaines poursuites judiciaires contre ses adversaires politiques. Son départ marque un tournant significatif au sein du département de la Justice américain.
Sur les réseaux sociaux, Trump a qualifié Bondi de «grande patriote américaine» et d'«amie loyale», affirmant qu'elle avait accompli un «travail formidable» à la tête du département de la Justice, notamment en matière de lutte contre la criminalité. Il a souligné que le taux d'homicides avait chuté à son niveau le plus bas depuis 1900 sous sa direction.
Cependant, en coulisses, la réalité semble bien différente.
Selon plusieurs sources, le président aurait exprimé une frustration croissante face au rythme jugé trop lent des poursuites engagées contre ses critiques. Bondi avait notamment inculpé l'ancien directeur du FBI, James Comey, pour mensonge devant le Congrès, ainsi que la procureure générale de New York, Letitia James, pour fraude bancaire.
Ces deux personnalités étaient des opposants déclarés de Trump. Or, un juge a rejeté les deux affaires en 2025, ce que le président avait publiquement déploré sur Truth Social, estimant que ces échecs «détruisaient la réputation et la crédibilité» de son administration.

Todd Blanche, actuel procureur général adjoint, assurera l'intérim en tant que procureur général par intérim pour une durée indéterminée.
Dans sa déclaration publique, Bondi a dressé un bilan élogieux de son passage au département de la Justice. Elle a mis en avant le taux d'homicides le plus bas en 125 ans, les premières condamnations pour terrorisme contre des membres d'Antifa, le démantèlement de gangs nationaux et transnationaux, l'arrestation de plus de 90 figures clés de cartels, ainsi que 24 décisions favorables obtenues devant la Cour suprême.
Elle a déclaré que diriger ces efforts avait été «l'honneur d'une vie» et a annoncé qu'elle travaillerait avec Blanche pendant quatre semaines pour assurer une transition en douceur avant de rejoindre le secteur privé.
Son départ intervient toutefois dans un contexte tendu.
Quelques semaines plus tôt, lors d'une audition houleuse au Congrès sur la gestion des dossiers Epstein par le département de la Justice, le représentant démocrate Ted Lieu l'avait accusée d'avoir menti sous serment. Bondi avait reconnu que le nom du président figurait à plusieurs reprises dans les documents liés à Jeffrey Epstein, tout en insistant sur l'absence de preuves d'actes répréhensibles de la part de Trump. Lieu avait alors cité un témoignage d'un chauffeur de limousine affirmant avoir entendu Trump mentionner le prénom «Jeffrey» au téléphone en 1995 et faire référence à des «abus sur une fille».
Le président a toujours nié tout comportement inapproprié en lien avec Epstein, et le département de la Justice a qualifié ces allégations de «non fondées et fausses».
Le remplacement de Bondi par Todd Blanche ouvre désormais une nouvelle phase pour le département de la Justice, tandis que les questions sur les motivations réelles de ce remaniement continuent d'alimenter le débat politique aux États-Unis.
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Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.