Donald Trump
Crédit photo: Capture d'écran photo Facebook The White House

Réplique cinglante de l'Iran aux nouvelles menaces de Donald Trump

Le ton vient encore de monter d'un cran entre les deux pays...

J. Martel

J. Martel

Alors que Donald Trump menace l'Iran de renvoyer le pays «à l'âge de pierre», les forces armées iraniennes promettent de leur côté des représailles.

Le conflit entre les États-Unis et l'Iran a franchi un nouveau cap d'escalade verbale et militaire après que le président américain Donald Trump a prononcé un discours télévisé en prime time, mercredi soir, dans lequel il a menacé de frapper l'Iran jusqu'à le renvoyer «à l'âge de pierre». En réponse, les forces armées iraniennes ont promis des représailles d'une ampleur encore supérieure, tandis que la question du détroit d'Ormuz continue de peser lourdement sur l'économie mondiale.

Donald Trump
Crédit photo: Capture d'écran vidéo Twitter / X BFM

Quelques heures avant son allocution, Trump avait affirmé sur son réseau social Truth Social que le «nouveau président du régime» iranien, qu'il a qualifié de «bien moins radicalisé et nettement plus intelligent que ses prédécesseurs», avait sollicité un cessez-le-feu auprès des États-Unis.

Le président américain a toutefois conditionné toute discussion à la réouverture complète du détroit d'Ormuz, ajoutant que tant que cette voie maritime ne serait pas «ouverte, libre et dégagée», les États-Unis continueraient de «bombarder l'Iran jusqu'à l'anéantissement». Téhéran a catégoriquement démenti cette version des faits : le ministère iranien des Affaires étrangères a qualifié les propos de Trump de «faux et sans fondement», niant toute négociation en cours avec Washington.

La réaction de l'armée iranienne ne s'est pas fait attendre... Dans un communiqué officiel, les forces militaires du pays ont averti les États-Unis et Israël que le conflit se poursuivrait «jusqu'à votre humiliation, votre déshonneur, vos regrets permanents et certains, et votre capitulation». Le message se terminait par une mise en garde glaçante : «Attendez-vous à des actions encore plus écrasantes, plus étendues et plus destructrices de notre part.»

Parallèlement, l'Iran a pris position sur la question cruciale du détroit d'Ormuz, effectivement bloqué depuis le début du conflit, avec des répercussions dévastatrices sur le commerce mondial.

Ebrahim Azizi, responsable de la Commission de sécurité nationale iranienne, a ironisé sur le réseau X en déclarant que Trump avait «enfin réalisé son rêve de changement de régime — mais celui du régime maritime de la région». Il a précisé que le détroit rouvrirait, mais uniquement pour les nations se conformant aux «nouvelles lois de l'Iran», ajoutant que «les 47 années d'hospitalité sont terminées à jamais».

Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a par ailleurs indiqué que les navires n'appartenant pas à «l'agresseur» et sans lien avec celui-ci pourraient traverser le détroit après coordination avec les autorités iraniennes.

Face à cette impasse, le Royaume-Uni a annoncé l'organisation d'une réunion rassemblant 35 pays — à l'exclusion des États-Unis — afin de discuter de mesures diplomatiques visant à rouvrir le détroit d'Ormuz.

De son côté, Trump a déclaré lors de son allocution que les États-Unis ne dépendaient pas du pétrole transitant par cette voie maritime et que la responsabilité de sa réouverture incombait aux autres nations.

Dans son discours, le président américain a également réaffirmé plusieurs positions déjà connues, notamment son soutien aux militaires américains déployés et sa détermination à empêcher l'Iran d'acquérir l'arme nucléaire.

Sans fixer de date précise pour la fin de ce qu'il appelle l'«Opération Epic Fury», il a suggéré que les «objectifs fondamentaux» de l'opération étaient «proches de leur achèvement» et a évoqué un délai de deux à trois semaines, prévenant que les frappes seraient «extrêmement violentes» durant cette période.

Enfin, Donald Trump a par ailleurs justifié sa décision d'entrer en guerre, qualifiant l'Iran de «régime meurtrier» qui «aurait dû être traité bien avant mon arrivée au pouvoir». Il a affirmé que les États-Unis «détenaient toutes les cartes» dans ce conflit et a assuré ne pas avoir eu l'intention initiale de provoquer un changement de régime en Iran, mais que celui-ci s'était produit de manière fortuite après l'élimination des dirigeants iraniens lors d'une frappe ciblée.

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Source: unilad.com

Cet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.

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