
Il y a le boss et il y a les autres... Au moins, on espère que les Big Mac étaient chauds!
Le président Xi Jinping a déployé les grands moyens pour accueillir Donald Trump lors de sa première visite d'État en Chine depuis 2017, dans une démonstration de puissance diplomatique qui s'est conclue par un somptueux festin de neuf plats.
Alors que les dirigeants des deux superpuissances mondiales savouraient homard et côtes de boeuf, les membres du personnel de la Maison-Blanche et les journalistes accompagnant le président se voyaient distribuer des Big Mac de McDonald's sur un parking. Un contraste qui en dit long sur la diplomatie culinaire chinoise.
Même selon les standards habituels des visites d'État, le faste, les cérémonies et la mise en valeur des 3 500 ans de patrimoine culturel chinois déployés pour le président américain témoignaient de l'importance considérable accordée aux négociations se déroulant en coulisses.
Le banquet de jeudi soir (14 mai) comptait parmi les invités le milliardaire Elon Musk ainsi que le secrétaire d'État Marco Rubio, lui-même sanctionné par le Parti communiste chinois.
Le dîner officiel organisé à Pékin tranchait nettement avec celui servi lors de la récente visite d'État de Trump au Royaume-Uni, où la haute cuisine française aux intitulés sophistiqués était à l'honneur.
Cette fois, les hôtes chinois ont opté pour des classiques délicats et épurés, combinant influences chinoises et occidentales, le tout exécuté avec une précision irréprochable. Et naturellement, aucune visite d'État en Chine ne saurait être complète sans le plat national : le canard laqué de Pékin.
Six plats principaux ont été servis au président américain : du homard en soupe de tomate, des côtes de boeuf croustillantes, le fameux canard laqué, des légumes de saison mijotés, du saumon cuit lentement en sauce moutarde, et des petits pains de porc grillés.
Trois desserts ont suivi : une pâtisserie en forme de coquillage, un tiramisu, puis des fruits accompagnés de glace.
Le tout s'est achevé par un service de café et de thé dans la Grande Salle du Peuple, où des dizaines de délégués influents étaient réunis.
Bien que ce repas soit aux antipodes des préférences alimentaires habituelles du président, connu pour son amour de la restauration rapide, la diplomatie culinaire chinoise semble avoir porté ses fruits.
En quittant Pékin vendredi, Trump a déclaré aux journalistes avoir «réglé de nombreux problèmes que d'autres n'auraient pas été capables de résoudre». Il a ajouté que «des accords commerciaux fantastiques pour les deux pays» avaient été conclus, même s'il n'a pu citer que des ententes sur le soja et le pétrole comme exemples concrets.
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À propos de l'auteur
Rédacteur
Il travaille dans le domaine des communications depuis plus d'une dizaine d'années, en plus d'être passionné par tout ce qui concerne les actualités. Autant intéressé par les fluctuations de l'économie que par les histoires loufoques et insolites, sa curiosité fait en sorte qu'il ne s'ennuie jamais.
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